BRÈVES
N°267 Janvier 2026
Bénis soient les promeneurs. Christian Mazzalai, guitariste et compositeur, en est un, doublé d'un sacré fouineur. Découvrant une maison insolite rue Notre-Dame des-Champs, dans le quartier de Montparnasse à Paris, il faut qu'il reconstitue son histoire. Fouillant les archives, il en exhume une histoire étonnante. Stevenson, Camille Claudel, Rodin, Picasso, Pound, Gurdjieff, Zadkine et tant d'autres, célèbres ou non, ont fréquenté, voire habité ce lieu qui abritait des ateliers d'artistes, et dont Patrick Modiano, à partir des matériaux rassemblés par son acolyte, va nous raconter l'histoire. 70 bis, entrée des artistes (Gallimard) est signé de leurs deux noms.
Ce n'est sans doute pas un grand Modiano ; le romancier devenant historiographe ne peut pas déployer largement ses ailes. Il est à l'aise malgré tout dans cette flânerie dans le passé — d'ailleurs il pourrait raconter n'importe quoi et le charme jouerait quand même, un charme émanant de phrases toutes simples et dont on est bien en peine d'analyser le secret.
Pourquoi avais-je l'impression, au début des années 1960, qu'il pleuvait toujours dans ce quartier ?
Il suffit d'une phrase, Modiano est là tout entier. Et nous voilà partis, suivant le joueur de flûte à la chanson discrète, inimitable.
Cet album fait de courts chapitres-vignettes (la concision étant l'une des vertus modianesques) est abondamment illustré de photos anciennes et autres documents d'époque, dans un format un peu trop réduit, mais cela ne gâche en rien la balade.
![]() Dans le jardin du 70 bis. |
Paris toujours, avec un autre maître-fouineur : Vincent Périat. Laissons-le se présenter :
À vingt ans, je m'installe dans cette ville qui me fascine déjà et abandonne bien vite les études initialement prévues au profit de longues balades.
Après avoir arpenté la capitale et fouillé les archives des années durant, il nous offre un condensé de ses trouvailles sous la forme d'un Atlas inutile de Paris, aux éditions du Tripode : cent cartes, chacune d'elles consacrée à un aspect de la ville.
Les étables où l'on vendait du lait en 1895.
Les stations fantômes du métro.
Le premier vol de Montgolfier en 1784, de la Muette à la Butte-aux-cailles.
Les ruisseaux oubliés.
Les îles disparues.
Les anciens villages.
Les cimetières (il y en a 26 !)
Les bâtiments réquisitionnés par les Allemands sous l'Occupation.
Le plan Voisin de Le Corbusier, vision d'horreur.
Le Paris de Brassens.
Les 42 adresses parisiennes de Baudelaire.
Les barricades de la Commune.
etc. etc.
Si l'utilité immédiate de l'ouvrage ne saute pas aux yeux, il est avant tout un tremplin, une machine à rêver au fil de promenades, le plus souvent inattendues, dans le temps. Certaines infos — entre autres, la découverte d'un crocodile dans les égouts ou la présence de nombreux renards — permettra au lecteur d'épater ses amis ou ses enfants. Les notes à la fin de l'ouvrage suggèrent d'autres lectures alléchantes aux passionnés.
![]() Vincent Périat... |
Au revoir Paris, Paul Fournel nous emmène à la campagne. Les nouvelles d'Imagine Claudine (P.O.L) — des tranches de roman plutôt — se déroulent dans un village d'aujourd'hui, à l'heure où la ville se rapproche. Claudine, personnage principal, forte tête et râleuse, ni antipathique ni franchement sympathique, devient riche.
En ville, être riche c'était aller au massage, se faire livrer à manger par de jeunes cyclistes qui arrivent si vite que la nourriture est encore chaude, c'est faire les vitrines matin et soir, c'est partir en croisière tout compris,, c'est porter une robe différente par semaine, c'est aller au restaurant quand ça vous chante, c'est avoir un appartement avec balcon pour regarder passer les gens, c'est arrêter un taxi d'un geste de la main.
Au village, être riche consistait à cacher son argent et à s'arranger pour donner des imaginations, des envies et des jalousies à tout le monde.
Fournel observe et décrit nos petites vies villageoises et urbaines d'un œil aigu, sur un ton plaisamment narquois, avec sa vivacité coutumière. On peut regretter que sa satire penche parfois vers un éloge du bon vivant et de l'anti-conformiste un peu convenu. Fournel reste pour moi le chantre inspiré du sport et du vélo en particulier, dont j'ai tant aimé Les athlètes dans leur tête et Anquetil tout seul.
![]() Paul Fournel lisant son nouveau livre. |
Engelbert, malgré son nom, était un enfant païen ; il se baptisa lui-même dans le parc où il jouait toujours seul en retirant son bonnet et en versant des monceaux de neige sur sa tête rasée.
Cela pour donner une idée de l'étrangeté qui règne dans les nouvelles de La correspondante, dernier livre publié il y a trente ans, juste avant sa mort, par une auteure suisse allemande germanophone dont j'ignorais tout : Adelheid Duvanel.
Le goût pour les livres différents, dépaysants, mène parfois à de sacrées expériences, et ce petit recueil en est une. Personnages à côté de la vie, marginaux, solitaires, malades du corps ou de la tête, péripéties improbables, décousues, paroles incongrues, on a parfois autant de mal à communiquer avec l'auteure que ses personnages entre eux. Mais je ne regrette pas l'aventure. Il y a dans ces histoires un peu hagardes, dans cette voix si dépouillée en même temps, une intensité secrète qui fait que le livre une fois refermé résonne encore en nous, rayonnant de ses soudains moments de grâce et de ses lumineuses métaphores :
Le soleil, une main d'or, bénissait la terre.
Dans le ciel, le soleil s'est immobilisé comme un boomerang brûlant qui hésite à revenir en fendant l'air.
De gros nuages noirs se cabraient, et le soleil se hâtait de coudre ensemble quelques toits et quelques arbres avec un fil d'or pour que rien ne se perde dans le vent.
Je ne connais pas l'allemand, je ne peux pas disséquer la traduction de Catherine Fagnot, mais pour moi elle sonne juste — sacré compliment. Je comprends pourquoi en lisant le texte exemplaire (Matricule des anges n°191 de mars 2018) où la traductrice évoque son travail.
L'éditeur ? José Corti. Une référence.
![]() Adelheid Duvanel était aussi peintre. |
Autre expérience, moins heureuse : le rendez-vous avec Walter de la Mare, tout compte fait manqué.
Je me suis attaqué ce mois-ci à deux autres de ses nouvelles, muni de la seule traduction disponible aujourd'hui : Du fond de l'abîme, en Rivages poche.
Dans «Out of the deep» (la nouvelle-titre), le héros s'installe dans la somptueuse demeure que lui a léguée son oncle, se bisbille avec les domestiques, délire, hallucine, je ne comprends même pas la fin, et le profond malaise du personnage inévitablement déteint sur son lecteur. Dans «The vans» («Les cuves»), deux amis discutent philosophiquement et j'ai beau faire, je ne capte pas, je tourne autour sans trouver la porte. La traduction de Dominique Bertrand et Marianne Tomi, de très bonne tenue, juste un peu lente et compassée, n'est pas en cause, et l'auteur non plus : de la Mare est trop fort pour moi, c'est tout, hélas.
On se sent parfois bien petit.
![]() Mon bourreau. |
C'est ailleurs que je vais trouver mon bonheur du mois, grâce à Didier Malherbe. Un bonheur insolite, puisque son Escapade en Facilie, parue au Castor Astral en 2018 (elle a donc échappé pendant sept ans à mes radars) est un recueil de sonnets !
Ce cher Jacques Réda nous a quittés, mais voilà qu'un nouveau Malherbe reprend le flambeau de la poésie versifiée à l'ancienne — un flambeau qui dans d'autres pays est brandi par de plus nombreuses mains.
Cent-vingt sonnets sur un thème unique : l'éloge de la facilie et du facilisme — l'art de ne pas compliquer les choses, de ne pas rendre la vie plus difficile qu'elle n'est. Une sorte d'ode au bonheur, ce qui est peu fréquent, et pas peu souhaitable. Écrire sur le bonheur, quoi de plus logique : le vers classique, avec le retour de ses rythmes et de ses rimes, harmonieux, rassurant, joueur, a par nature quelque chose d'euphorique.
Je suis mis en joie par les vers, même plats, comme l'enfant par sa balançoire. Et si je me régale des sonnets de Didier M., c'est qu'à la richesse du contenu, érudit, réfléchi, qui rôde en douce du côté de la philosophie, il ajoute la pétulance de la forme. Là, je dois avouer une menue réticence : notre sonnettiste se permet des accrocs aux canons classiques, et il fait bien, mais je suis heurté par ses vers coupés 5+7 ou 7+5. Réda y recourait, mais avec mesure, et toujours dans un but expressif, pour décrire par exemple une situation instable : le vers est boiteux quand la réalité boîte. Chez Malherbe, on ne voit pas toujours la motivation. (Il faudra que j'en fasse un Coup de langue un jour.)
Mais au fond peu importe, quand ces vers crépitants de trouvailles, parsemés de néologismes et de jeux de mots, malicieux, délicieux, mettent l'amateur en joie.
Ce qui n'est guère facile dans l'affaire, c'est de choisir un échantillon, lorsque tant de morceaux de bravoure se pressent au portillon. Celui-ci l'emporte de justesse au sprint :
Facile au singe d'éplucher une banane,
Au citadin d'ouvrir la porte d'un tramway,
À Zorro d'enrouler le méchant dans son fouet,
Pour l'Indien Jivaro, flèches et sarbacane.
Pour un Tarzan, de penduler de liane en liane,
Comme un enfant, de turbuler avec ses jouets,
Pour ceux dont la tranquillité est le souhait,
D'aller se ressourcer au fond d'une cabane
Dans la forêt, parmi les chênes et les pins
Et de se dire à l'aube : «Encore un beau matin,
Avec ses tons pastel et ses bouquets d'arômes !»
— De glisser dans ce poème n'importe quoi
Pourvu que sa lecture agisse comme un baume
Et que nos démons tapageurs se tiennent cois.
Que le vers parlant de «glisser n'importe quoi» soit un n'importe quoi rythmique, c'est légitime, et quand les «démons tapageurs», avec leur 5+3, s'efforcent de casser le rythme avant que quatre syllabes fermement posées rétablissent l'ordre, je m'écrie tout ébaubi, chapeau l'artiste !
![]() Didier Malherbe, également musicien. |
Encore la poésie, grecque de surcroît. En 1881, une certaine Juliette Lamber, conseillée par «M. Démétrius Bikélas» (Dimìtrios Vikèlas, grand prosateur, qu'on peut lire au Miel des anges), publie un ouvrage intitulé Poètes grecs contemporains. Curieux de comparer la vision qu'on avait de certains poètes à l'époque avec celle de la nôtre.
Pas de grandes surprises. Les pères fondateurs, Solomos et Kàlvos sont là, et quelques autres. Pas de disparitions ou de révélations post mortem fracassantes. Je suis comblé de voir salué l'extraordinaire Làmbros que j'ai traduit au Miel des anges :
Il nous reste à parler d'un poème étrange, resté inachevé. Il parut, il est vrai, à cette époque du romantisme, où l'extraordinaire, le surnaturel, le tourmenté, le monstrueux, alimentaient seuls l'imagination des poètes ; mais on y retrouve comme le froid souffle tragique d'Eschyle.
Les commentaires de Mme Lamber sont dans l'ensemble judicieux et remarquablement peu académiques pour l'époque. Il faut la remercier, entre autres, de sa prise de position en faveur de la langue démotique, celle du peuple, celle qu'on parle, en un temps où les puristes la dédaignent encore. Elle souligne
...les périls qu'un culte excessif de l'antiquité pourrait faire courir au développement naturel du grec actuel. (...) Cette langue parlée avec ses allures plus libres, avec ses abréviations dans la prononciation, avec ses anomalies et ses franchises grammaticales, semble mieux faite pour servir la poésie.
Les traductions de poèmes, abondantes, sont ce qui a moins bien vieilli dans ce livre. Leur mot-à-mot prosaïque ne donne guère envie de découvrir l'original — à l'exception de celles, en vers, dues au poète Alèxandros Rangavis (Alexandre Rangabé) :
Là-bas où, caressant le flot,
Le vent le brunit et le frise,
Qu'est-ce qui vient glissant sur l'eau ?
Est-ce un navire, est-ce un oiseau
Déployant son aile à la brise ?
Ce qui s'appelle de la belle ouvrage.
Non, je n'ai pas trouvé cet ouvrage ancien au fond d'une bibliothèque : il a été réédité en fac-similé par Forgotten books, le Gallica anglais, dont le catalogue offre un million d'ouvrages épuisés en six langues. (Moins nous lisons, plus on nous propose de livres.)
![]() Làmbros et sa jeune bien-aimée. |
La BD du mois : Le sceptre d'Ottokar, huitième aventure de Tintin, la dernière avant l'arrivée du capitaine Haddock, publiée en 1939, lue des dizaines de fois dans mon enfance, et relue aujourd'hui après des dizaines d'années. Les albums de mon enfance, entretemps, eux aussi, sont devenus des classiques vénérables.
Le regard du vieil homme n'est certes plus le même que celui du gamin émerveillé, mais l'œuvre d'Hergé se défend drôlement bien. Le scénario, avec pour sommet la poursuite des voleurs du sceptre, a la même efficacité que le dessin, la même perfection classique. C'est sans doute anecdotique, mais aujourd'hui certains menus détails m'apparaissent : l'album est un festival de moustaches, les méchants Bordures en ont tous une et jamais la même, comme les Dupondt. Et le parc où Tintin et Milou se promènent à la première page, saperlipopette ! il est à Bruxelles et j'en ai fait plusieurs fois le tour en courant naguère.
![]() Le Parc Royal |
Non, je ne compte pas lire le best-seller du mois : le récit tire-larmes d'un bref séjour en prison, que notre ex-président a signé faute de l'avoir écrit (j'aimerais savoir qui lui a servi de nèg... pardon, de rédacteur fantôme). Mais quand j'ai entendu le personnage clamer son innocence avec un culot monstrueux, une indignation parfaitement jouée — mais peut-être s'est-il auto-suggestionné, après tout, au point de se croire innocent —, se comparant à Monte-Cristo, Dreyfus et Jésus tant qu'on y est, le malfaisant petit gnome, gonflé par le ridicule, a soudain acquis la stature géante d'un personnage de roman.
![]() Notre nouveau Messie. |
Présidents (suite). Une image peut frapper aussi fort que tout un livre : témoin le dessin ci-dessous, signé Soulcié, trouvé dans Médiapart. C'est le réveillon chez les milliardaires, villa Montmorency à Paris. La relation entre nos dirigeants officiels et ceux qui nous gouvernent vraiment ? Une petite case la résume.
![]() Emmanuel, faux patron. |
Le mois dernier, deux films seulement, mais très bons. Deux films français de l'année, bien scénarisés, bien filmés, bien joués. Dossier 137 de l'excellent Dominik Moll nous fait découvrir les coulisses de l'IGPN, la police des polices, en additionnant la force du documentaire et celle de la fiction. Le travail des flics est fascinant, la police d'une part et les gilets jaunes de l'autre sont montrés sans caricature, même si l'on ne cache pas (comment pourrait-on ?) le naufrage moral actuel de notre police. Léa Drucker, parfaite.
Et Jodie Foster aussi, en psychanalyste déboussolée, dans Vie privée de Rebecca Zlotowski. Le regard sur la psychanalyse, gentiment taquinée mais pas attaquée, me paraît juste, et le film, étonnant, subtilement dérangeant, réussit à être douloureux et drôle à la fois.
![]() Jodie Foster |
Les films nouveaux, très bien, mais les classiques, on les revoit quand ?
Jamais vu un seul film de Chantal Akerman ! C'est déplorable ! Pour me faire pardonner, lu un livre d'elle : Ma mère rit (L'imaginaire Gallimard), récit de la relation entre la vieille mère et la fille vieillissante, portrait de l'une et surtout autoportrait de l'autre. La cinéaste se raconte sans ménagements, ne cache rien de son mal être, de «cette vie d'adulte qu'[elle] n'arrive pas à vivre» :
L'enfant était né enfant et du coup, l'enfant n'était jamais devenu adulte. Il évoluait dans le monde des adultes comme un vieil enfant, et y arrivait mal. (...) L'enfant à l'adolescence avait fait les quatre cents coups, puis à l'âge adulte n'importe quoi. (...) Je n'ai pas d'enfant. Un vieil enfant ne fait pas d'enfant.
On peut être une grande cinéaste et parler de soi simplement, humblement, dans la langue la plus naturelle du monde, comme on parle à une personne de confiance. On peut avoir créé des œuvres superbes, suscitant l'admiration et l'amour, et rester sans défense face à la déprime.
![]() Chantal Akerman (1950-2015) |
Mon ordi m'a lâché le jour de mon anniversaire. Il est resté douze jours dans un coma profond. On me l'a rendu amnésique. Pas de quoi sombrer dans la déprime, sans doute, Time Machine avait tout en mémoire, mais pendant tout ce temps j'ai paniqué grave. Je raconterai dans un Journal infime cette épreuve douloureuse autant qu'instructive — les deux vont si bien ensemble.
Comme j'écoute la musique désormais sur Internet, décembre a été longtemps silencieux, mais j'ai tout de même fait deux découvertes.
La première grâce au livre de Modiano (cf. ci-dessus), qui consacre une page trop courte à un mystérieux personnage totalement oublié, George Antheil. Pianiste virtuose, compositeur, inventeur. Il fit scandale en 1926 avec son Ballet mécanique pour pianos mécaniques, percussions, sonnettes électriques et hélices d'avion, qu'on peut écouter sur youtube, avec plaisir, ô surprise : on n'est pas loin de Prokofiev ou Bartók.
Totalement oublié, lui aussi, le luthéal, sorte de piano trafiqué que Ravel utilisa dans Tzigane (je le savais), mais aussi L'enfant et les sortilèges (je l'ignorais). Il n'en existe plus qu'un exemplaire au monde, au musée des instruments de musique de Bruxelles, où il naquit. Et voilà qu'on peut l'entendre sur la Toile ! Dans L'enfant et les sortilèges ! Et non, ce n'est pas le piano clavecinoïde que j'imaginais, mais un système qu'on adapte au piano pour lui donner plusieurs voix (clavecin, mais aussi harpe, luth, cymbalum...) — un piano orgue ! On est saisi. Tzigane (plusieurs versions disponibles sur youtube) en est transfiguré.
![]() Le voilà enfin ! |
Profitons de cette note heureuse pour quitter les volkonautes sur un sourire, en leur souhaitant — on n'ose dire une bonne — une moins mauvaise année. 26 aura du mal à faire pire que 25.
En février, on parlera (en principe) de Nerval, Döblin, Jacq, Frank, Dorion, Cantwell and Crook. Qui parmi vous, chers amis, les connaît tous ?
![]() Tom Gauld, La revanche des bibliothécaires. |
(réponse sur le numéro de la citation...)
La poésie, c'est comme les lunettes. C'est pour mieux voir. Parce que nos yeux ne savent plus, ils sont fatigués, usés.
Le palais du mendiant, c'est l'ombre des nuages.